Le sang sucré des moustiques

cuicui
Un week end un peu fou
23 Mars 2010 à 0h26
Hey, les garçons. On dit que ça s'arrange hein ? on fait comme si ça allait mieux. Je ne sais pas si discuter va effacer tout la merde qui c'est amassé... Poudreétincelle>explosion. Ouai, ça a faillit. J'ai fais beaucoup d'erreurs. Je vais nous laisser le temps. (...)
le polyamour c'est compliqué
17 Mars 2010 à 23h10
C'est complètement chaotique, vous ne trouvez pas les garçons ? J'ai observé N. hier soir à l'appart. Je me suis demandé : "mais comment fait - il pour le rendre dépendant ? Qu'a t-il, qui l'ai fait pleurer et l'arracher à moi ?" Comment a t-il fait pour me voler E. ? Moi, j'étais assise sur le petit matelat de sol et je vous ai observé converser. E.tu as souris à N, lui a tendu la main, et il s'est détourné. Il te fuit, en te disant qu'il t'aime. Pourquoi y a -til cet étrange baley entre vous deux ces temps ci ? N, Je te hais aujourd'hui. Parceque tu lui fais du mal, parceque ta (...)
J'ai cédé.
14 Mars 2010 à 14h40
J'ai discuté avec E. Je crois que l'on se reparle, un peu. Quelque chose comme ça. Il m'a dit qu'il avait eu tord, il s'est excusé... Mais j'ai loupé mon coup. Je voulais qu'il rampe. Que mon absence l'insupporte. Je voulais qu'il me cours après. Mais j'ai opté trop tôt pour la discution. Je m'en veux. Mais j'ai tout perdu. Notre relation est morte-née. On ne s'aiment pas. On fait semblant. (...)
B.
12 Mars 2010 à 22h18
B. ne me donne plus de nouvelles. J'en ai marre d'aller vers les autres c'est agaçant de ne pas se sentir désirée n'est ce pas ? Et puis ce n'est pas comme si on avait rien fait... Qu'est ce que tu crois B. ? Tu penses peut être que je fais ce genre de faveur à tous les garçons de mon entourage ? Tu m'avais l'air d'un garçon doux qui m'appréciait. J'aimais bien la manière dont tu me caressais le coup. La manière dont tu es venu vers moi, dont tu m'a touché sans pression sexuel. Tu sais, c'est ça qui m'avait attiré. Et puis tu voulais me revoir. Je t'ai contacté. On s'est revus. Et (...)
Café Noir
28 Février 2010 à 14h58
CAFE NOIR J'étais face à lui. Sa bouche formait des mots poisseux qui dégoulinaient à mon oreille, luisant d'une salive qu'il ne prenait même pas la peine de lécher. Aux commissures un amas d'humeur blanche moussait, tandis que ses lèvres dégoutantes s'activaient, s'énervaient au rythme d'incompréhensibles phrases. Soudain elles s'arrêtèrent. Le visage de Timothée se figea, puis il dit simplement :  « Non. Ce n'est pas possible. » Et il partit, me laissant là, au milieu de la rue. Le bruit de la ville m'envahit violemment : voitures, klaxonnes, vélos, cris d'enfants et de parents, (...)